Entrepreneuriat social ?

Qu’est-ce que l’entrepreneuriat social ?

Site : IDIES – Institut pour le développement de l’information économique et sociale.

L’entrepreneuriat social a commencé à émerger au cours des années 1990 dans le monde en Europe et aux États-Unis avec deux modèles de pensées différenciés1.

L’approche américaine attache une grande importance au potentiel de transformation et d’innovation de l’entrepreneur. Cette approche est couramment représentée par la fondation américaine Ashoka pour qui l’entrepreneur social est avant tout un « Changemaker »2 : une personne qui possède le potentiel de changer le monde.

L’approche européenne accorde une plus grande importance au projet social de l’entreprise, à sa gouvernance participative et à l’encadrement de sa lucrativité. Des critères ont été définis par le réseau de chercheurs européens EMES 3 (Emergence of Social Entreprises) et sont aujourd’hui employés par le Mouvement des entrepreneurs sociaux (Mouves). Ces critères économiques, sociaux et de gouvernance ancrent l’entreprise sociale dans une économie de ressources hybrides (publiques et marchandes) qui prennent en comptent les pratiques et statuts de l'[Économie sociale et solidaire l’économie sociale et solidaire (ESS)]. via wikipedia

1 réflexion sur « Entrepreneuriat social ? »

  1. Ce texte est extrait d’une note du Codes (http://avise.org/).
    Les entrepreneurs qui placent au coeur de leur projet économique l’Homme, son territoire ou son environnement constituent de véritables traits d’union entre ces formes alternatives de consommation, d’épargne et de travail.
    Ils sont des dizaines de milliers, aux profils très variés (anciens travailleurs sociaux, cadres d’entreprises privées, jeunes diplômés,…), à faire vivre cette autre façon d’entreprendre. À leurs côtés : des centaines de milliers de salariés et des millions de bénévoles…

    Si elles partagent avec les entreprises “classiques” l’affirmation d’un projet économique et la nécessité de dégager des excédents, elles s’en distinguent très nettement par leur finalité :
    le projet économique et les excédents ne sont pas une fin en soi mais bien des moyens au service d’un projet social. Qui plus est, ces “entreprises sociales”, projets collectifs par essence, s’attachent à rémunérer de manière raisonnée leurs dirigeants et leurs éventuels actionnaires…

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