Coaching chez OpenClassrooms

Quand on se forme au sein de l’école en ligne OpenClassrooms, on est éligible à un coaching offert pour trouver un emploi (pas de jaloux : il est inclus qu’on recherche un CDI ou une alternance). voir la page coaching chez OpenClassrooms

  • dans le cadre de la recherche d’emploi 

Pour tous les programmes, notamment les formations diplômantes en ligne, « notre objectif, est que chacun trouve un emploi qui lui plaise le plus rapidement possible, explique Marie. C’est la raison pour laquelle un coach expert en recrutement accompagne chaque personne. Cela réduit le temps de recherche et fait une vraie différence ! », s’enthousiasme-t-elle.

Source : WorkBetter par OpenClassrooms : le blog pour s’épanouir au travail

Formation d’Ingénieur Pédagogique

Programme sur www.eric-page.info

Démarrage de ma formation d’Ingénieur pédagogique le 11/02/2021
chez Openclassrooms

C’est une pédagogie par projets qu’on doit :
  • réaliser,
  • gérer,
  • produire,
  • écrire
  • présenter

et ça va valider des compétences…

Je prépare un titre de responsable d’ingénierie pédagogique diplôme niveau 6 (Bac+3/4) – enregistré au RNCP afin de développer les compétences quant à la création d’expériences d’apprentissage parfaitement adaptées à mes objectifs, mes publics et mes ressources.

Dans la foulée du projet 1, je m’investis pour avoir un LinkedIn comme un lieu ou j’évoque ma formation ; par exemple de prévois de faire tous les 15 jours un court article en disant ou j’explique être en formation d’IRP dans une boite française qui s’appelle Openclassrooms.
Le cursus est réalisé avec une pédagogie par projet en produisant des livrables  ; j’organise ma semaine avec

  • 35h de [cours en ligne et d’actions : réaliser, gérer, produire, écrire, présenter ] ,
  • 7h de guitare, 7h de méditation et 3 heures de sport.

Ça peut être une présence sur la toile au travers de mon profil LinkedIn, un moyen de me faire connaître pour ma futur employabilité par mes articles et mon planning de travail. C’est pour moi une sorte de résumé de ce que je fais sans donner de nom bien sûr !

C’est aussi l’idée du journal de bord compagnon de route…

Coaching de mon mentor franc-comtois Jacques Cartier !

  1. « On peut se former entièrement en ligne, jusqu’au diplôme »

Compétences évaluées

  • Développer ma visibilité sur les réseaux sociaux d’entreprise
  • Définir une stratégie d’apprentissage
  • Créer et mettre à jour mon CV

1) I’m Bienvenue…

… dans le premier projet de mon parcours d’ingénieur responsable pédagogique, le point de départ de ma formation et de la suite de ma carrière !

J’ai fait le choix de me former, c’est un premier bon pas pour un ingénieur pédagogique ou un responsable de formation. Je le fais entièrement en ligne, ce qui veut dire que je vais faire l’expérience d’un modèle pédagogique nouveau !

Ce premier projet est un peu spécial dans le sens où il est beaucoup plus court et moins scénarisé que les autres. En fait, j’y joue mon propre rôle de futur ingénieur pédagogique déterminé à se lancer sur le marché.

Je le prends comme un échauffement avant de rentrer dans le vif du sujet !

2) Livrables

Pour réussir ce premier projet, je dois livrer à mon mentor :

  • Un paragraphe détaillant mes objectifs
    • très court terme : 1 semaine
    • court terme : 1 mois
    • moyen terme : 6 mois
    • long terme : à l’issue de ma formation
  • Un écrit court (forme libre). Dans celui-ci, je sélectionnerai 3 ou 4 compétences significatives (pour moi) du parcours, j’en donnerai ma définition et expliquerai ce qu’elles représentent pour moi.
  • Un plan d’apprentissage avec les dates de livraison provisoires de tous les projets de la formation
  • Un CV et un profil Linkedin (www.linkedin.com/in/eric-bourgeois) à jour
  • Un journal de bord avec mes notes sur mes premières séances d’apprentissage sur OpenClassrooms.

Pour faciliter mon passage au jury, je dépose sur la plateforme, dans un dossier nommé “P1_eric_bourgeois”, tous les livrables du projet.

Chaque livrable doit être nommé avec le numéro du projet et selon l’ordre dans lequel il apparaît, par exemple :

  • P1_01_paragraphe”,
  • P1_02_écritcourt,
  • et ainsi de suite.

Comment suis-je censé faire tout ça ?

Pour m’aider à réaliser mes livrables ce ne sont pas les ressources qui manquent.

Pour chaque projet, je pourrai m’appuyer sur des cours associés à celui-ci. Ils me donneront tous les moyens pour réussir. « Nous espérons que vous prendrez plaisir à les suivre. Cela dit, ce ne sont pas des solutions ultimes et miraculeuses, ce sont ni plus ni moins que des ressources ». En fait, les cours sont optionnels, rien ne m’oblige à les suivre. En revanche, si mon mentor me recommande de les suivre, j’écoute ses conseils.

Mon mentor est une autre ressource sur laquelle je peux capitaliser. Ce professionnel du domaine est là pour m’accompagner, me guider, me faire des retours constructifs, en d’autres termes me faire profiter de son expérience.

Mon mentor n’est pas là pour me donner des solutions mais pour m’aider à trouver les solutions par moi-même.

De plus, Internet regorge de ressources. Lorsque je rencontre une difficulté, le prends l’habitude de faire une recherche puis de sélectionner et consulter des sources fiables pour mieux comprendre mon problème et peut-être trouver d’autres personnes qui l’ont rencontré avant vous.

Enfin, je note que toute la communauté étudiante premium plus d’OpenClassrooms est joignable sur Workplace, un forum dédié à l’entraide. Je m’intègre à la communauté en renseignant mon profil et en me présentant en quelques mots. Je pourrai ensuite me faire épauler par des étudiants plus avancés dans le parcours, échanger avec des étudiants au même stade que moi et à mon tour prêter main forte à ceux qui commencent.

« Renseignez votre profil et décrivez-vous en quelques mots pour engager la conversation. Nous comptons sur vous pour entretenir une atmosphère d’apprentissage saine. Abordez vos collègues avec humilité et bienveillance, sollicitez et donnez des critiques constructives, partagez vos réussites et vos échecs pour en faire profiter la communauté. »


Éric
web@eric-b.pro
+33 6 25 27 61 68

LinkedIn : www.linkedin.com/in/eric-bourgeois
Twitter : cui-cui d’Éric (2012 → 2021)
Site web : www.eric-page.info/accueil.php
Blog : www.eric-page.info/wordpress, on y est !

Projet d’article LinkedIn sur le démarrage de ma formation.

À la suite de 23 ans d’expérience de formateur, dans ce contexte de pandémie où les échanges en ligne se démultiplient, pour BOOSTEZ ma CARRIÈRE je commence une formation avec une entreprise française qui s’appelle OpenClassrooms, elle propose des cours certifiants RNCP et le parcours Ingénieur Responsable Pédagogique (IRP).
C’est une pédagogie par projets, il y a 8 missions et soutenances qui demandent un gros investissement de soi, la diversité des projets me fera endosser de nombreux rôle possible d’IRP.

Je prévois de vous tenir au courant de mon évolution au fur et à mesure de ma progression…

Mon objectif est de faire bénéficier mon expérience concrète de la formation aux acteurs du marché du E-learning, sachant dès à présent l’adapter aux évolutions techniques et administratives d’aujourd’hui !

Dans cette période de pandémie…

À méditer, et s’il existait un autre Internet, respectueux de nos libertés ?

Extrait d’un entretien France – Info avec Maxime Guedj, co-auteur de « Déclic »

L’ancien start-uper Maxime Guedj et la journaliste Anne-Sophie Jacques proposent de s’engager sur une nouvelle voie. Ils expliquent de l’intérieur comment l’utopie des débuts a engendré des entreprises tentaculaires. Ils sont allés à la rencontre de celles et ceux qui (re)font d’Internet un bien commun, un outil d’émancipation et de liberté : logiciels libres, design éthique, protection de la vie privée, information

S’organiser autrement. Dans cette période de pandémie,

internet n’a jamais autant montré son bon coté de lien social. Qu’avez-vous envie de dire aux utilisateurs enthousiastes actuels ?

J’ai envie de leur dire qu’il y a le téléphone qui marche aussi très bien pour le lien social et surtout qu’internet est une technologie qui permet de connecter des machines ensemble :
Internet ce n’est pas Facebook ou Google ; de la même manière que les réseaux sociaux, ce n’est pas Facebook ou Twitter et la visioconférence ce n’est pas Skype ou Zoom.

Il est important de différencier l’outil et les applications qui vont autour. Par ailleurs, il faut avoir un souci du soin collectif. Par exemple, face à une information angoissante à propos du coronavirus, on va avoir tendance à la renvoyer à tout le monde.

Mais ne faudrait-il pas prendre un peu de recul ? Et si on tentait de ne partager qu’une seule chose par jour ? Préferiez-vous partager un lien vers les concerts proposés par l’Opéra de Paris par exemple ou bien un enième article anxiogène sur une situation à laquelle on ne peut rien et qui va à son tour angoisser les autres ? C’est comme si on diffusait des sortes de particules fines qui vont polluer notre mental collectif. Sans compter qu’il y a aussi la vraie pollution avec l’empreinte carbone des plateformes…

Dans votre livre, vous insistez sur le fait qu’internet est un bien commun qui a été confisqué par les Gafam, un bien à se réapproprier en passant par d’autres qu’eux.

Comme on le raconte dans le livre, un commun est une ressource mise à la disposition de tous, mais ça inclut aussi un mode de gouvernance élaboré par ses usagers afin de protéger et assurer la pérennité de ce commun dans le temps. La célèbre encyclopédie en ligne Wikipédia constitue à ce titre un exemple de réussite de commun numérique.

Les logiciels libres, de leur côté, assurent un certain nombre d’engagements quant à leur fabrication, comme l’agriculture bio vis à vis de l’agriculture industrielle. Chacun peut se les ré-approprier et les adapter à son propre usage, ou encore vérifier qu’ils ne font que ce qu’ils sont censés faire. Tout est transparent et cela pousse vers des modèles économiques plus sains qui favorisent l’émergence de compétences et richesses locales. Ce n’est pas gratuit et cela fonctionne le plus souvent à la contribution, par son propre temps ou bien financièrement au travers de donations.

Dans une hiérarchie, les chef monopolisent souvent l’information

Ce n’est pas un hasard si l’on utilise la métaphore la toile ~ ou web en anglais ~ pour décrire le réseau constitué de millions de site Internet. Nous avons délaissé une structure pyramidale ou arborescente pour une toile où les points peuvent tous communiquer entre eux, sans passer par le centre. En observant de près les toiles d’araignées, on s’aperçoit que chacune est unique : les unes se déroulent en spirale quand d’autres forment un dôme, et d’autres encore des enchevêtrements a priori aléatoire1. Ces schémas valent aussi pour le World Wide Web, formidable réseau qui bouscule les structures hiérarchisées et admet une autre façon de s’organiser.
Parmi elles, il en est une exemplaire : la structure de Wikipédia.

Repenser le pouvoir

Tout le monde connaît Wikipédia. Rares sont les personnes qui n’ont jamais consulté l’encyclopédie en ligne. Pour preuve de son succès, elle est aussi le cinquième site Internet le plus consulté au monde :

SiteDomaineAu 23 mars 2018TypePays
Googlegoogle.com1services et produits InternetÉtats-Unis
YouTubeyoutube.com2hébergement de vidéosÉtats-Unis
Facebookfacebook.com3réseautage socialÉtats-Unis
Baidubaidu.com4moteur de rechercheChine
Wikipediawikipedia.org5EncyclopédieÉtats-Unis
Sites Internet les plus consultés au monde

#accro

1) Un outil qui nous veut du bien

Nos objets numériques sont devenus des extensions physiques et digitales de nous-mêmes, accrochés à nos mains, à nos yeux. Si l’objectif initial était de nous rendre service, le but est aujourd’hui de devancer nos besoins. Ces outils smart nous font la grâce de leur présence, de moins en moins discrète, de plus en plus indispensable, lorsqu’ils comptent nos pas dans les escaliers, lorsqu’ils écrivent pour nous des mots ou des expressions prêtes à l’emploi, lorsqu’ils nous recommandes des vidéos, des infos, des produits, des personnes à suivre sur les réseau sociaux. Rien ne semble ralentir ce mouvement ; les voici maintenant incarnés dans une voix, personnifiés sous différents noms : Alexai, Google Assistantii, Siriiii.
Capable d’anticiper nos besoins, « la journée va vous sembler plus légère1 »

La machine poursuit sa course vers le progrès, chaque jour plus rapide, plus fluide, efficace. À l’ère de l’Homo connecticus, cette injonction de performance technologique a étendu son emprise sur nos vies… Si nous invitons ces mutations permanentes dans nos vies, c’est qu’elles nous promettent toujours plus de confort… À l’image de nos outils, il faut être disponible à tout moment, flexible, agile, multitâche, réactif. Autrement dit, être productif ~ sans oublier de rester positif2. Pour nous guider, nous avons à notre disposition une foule d’indicateurs, sous forme de notes, d’étoiles, de « J’aime », autant de signes rassurants et encourageant. Cette généralisation des systèmes de notation et de récompense systématise la quantification et la qualification de nos faits et gestes.

À mesure que le numérique occupe de plus en plus de place dans nos existences, nous devenus terriblement impatients. Fin juin 2019, le journal Le Monde publiait une enquête édifiante sur l’accélération du mode de vie liée au numérique : « Que ce soit pour s’informer, communiquer, consommer, etc., le nombre de stimuli cognitifs et sensoriels que nous recevons et émettons chaque jour ne cesse d’augmenter en fréquence et en intensité3
… L’étude, reprise par Le Monde, décrit une société d’individus qui « obtiennent beaucoup d’informations sur un sujet très rapidement, mais s’en désintéressent de plus en plus vite. »
Conséquence : le temps d’attention des personnes connectées serait maintenant de neuf secondes, pas loin de celui du poisson rouge4.

2) Attention, surchauffe

Lorsque nous sommes archi-sollicités, embarqués dans un flux qui semble s’accélérer, dire pause devient compliqué. Nous sommes bien souvent pris dans une course où les temps de respiration se font rares. Cette excitation permanente est largement encouragée par nos machines et leurs différentes applications. Pour y parvenir, ces dispositifs tentent souvent de manipuler la diffusion de dopamine, un neurotransmetteur lié au plaisir, à la motivation et à l’attention. Or, une sollicitation intense et répétée de ce mécanisme neuronal provoque des addictions1… Petit à petit, telle une drogue, la dose nécessaire pour être satisfait augmente. La sensation de satiété n’existe pas. Nous en voulons toujours d’avantage…

Dominique Boulier prend l’exemple du réseau social Twitter. À sa création, le bouton « retweeter », qui permet de partager des messages déjà publiés, n’existait pas. Cinq ans après son lancement, en , le bouton apparaît. À partir de là, constate le chercheur, on amplifie « la circulation de ces particules fines qui polluent l’univers mental ». Et même quand on déserte Facebook ou Twitter, la presse relaye les conversations ~ buzz ou clashs~ menées et dictées par ces réseaux…

L’astrophysicien Aurélien Barrau considère qu’il n’y a pas pire en matière de débat et d’échange d’idées… un trait psychologique entre en jeu : la peur de rater quelque chose. La sollicitation est parfois si forte qu’elle conduit à nourrir de l’anxiété, voire de l’agressivité.
Puisqu’ils jouent sur nos émotions, ces réseaux peuvent être anxiogènes. Certes, l’adrénaline suscitée provoque de l’enthousiasme, mais aussi de l’angoisse qui peut entraîner des formes de burn-out.


Notes fin de page

1 la journée va vous sembler plus légère 

2 sans oublier de rester positif

3 nombre de stimuli cognitifs et sensoriels

4 le temps d’attention des personnes connectées, pas loin de celui du poisson rouge

5 une sollicitation intense et répétée de ce mécanisme neuronal provoque des addictions

i Alexa est un service vocal basé dans le Cloud. Amazon traite et conserve les données audio, les interactions et d’autres données dans le Cloud afin de fournir et d’améliorer nos services.
Alexa vous permet d’effectuer des achats vocaux en utilisant vos paramètres de paiement et de livraison par défaut. Amazon Alexa

ii L’Assistant Google (Google Assistant en anglais) est un assistant personnel intelligent développé par Google et annoncé à la conférence Google I/O de mai 2016. voir wikipedia.

iii Siri est une application informatique de commande vocale qui comprend les instructions verbales données par les utilisateurs et répond à leurs requêtes. Développée par la société américaine Apple et qualifiée d’assistant personnel intelligent ; elle a été présentée à la presse le 4 octobre 2011. voir wikipedia

Voir Internet ou la révolution du partage (« La bataille du Libre » version « condensée »)

logiciel libre – Le Jargon Français

Le Jargon Français 4.1 – dictionnaire d’informatique

Désigne tout logiciel diffusé selon une licence dite libre.

Le code source d’un logiciel libre est disponible et on peut le modifier (par exemple pour le corriger ou l’adapter à ses besoins) et diffuser à volonté. Ce n’est pas le cas des programmes dits propriétaires, dont les conditions d’utilisation interdisent de modifier le programme, donc de l’adapter, de le corriger, ou de le diffuser (et souvent même de seulement l’analyser, par exemple par désassemblage).

Le noyau Linux, par exemple, est un logiciel libre.

Un logiciel libre est publié sous l’une des dizaines de licences libres (GPL, BSD, Creative Commons…), donnant des droits à l’utilisateur, mais pas tous les droits.

L’autre grand mouvement similaire est celui de l’Open Source Software.

Source : logiciel libre – Le Jargon Français 4.1 – dictionnaire d’informatique

Papy boom — Wikipédia

Papy boom

Le papy boom désigne le grand nombre de départs à la retraite qui doivent avoir lieu entre 2006 et 2025 dans les pays développés. Le papy boom est une conséquence prévisible du baby boom de l’après-guerre, de l’allongement de l’espérance de vie et de la baisse de la natalité qui provoque un vieillissement démographique. Ce phénomène a une influence importante sur l’ensemble de la société, en particulier dans le domaine de l’économie : il participe à la hausse générale des dépenses de santé, il remet en question l’équilibre du financement des retraites et la stabilisation de la population active.

Depuis le début du XXIe siècle, les secteurs liés à la gestion des ressources humaines s’intéressent à la question et le terme « management des seniors » apparaît de plus en plus fréquemment chez les entreprises de recrutement, dans la presse économique et — plus récemment — dans les médias destinés au grand public.

L’emploi des seniors

La France se caractérise par une grande faiblesse du taux d’emploi des seniors, à l’inverse de la situation de l’Europe du Nord (En 2009, la proportion des 50-64 ans en activité était de 38 % en France, contre 70 % en Suède).

Conséquences

Les entreprises doivent éviter des pertes des connaissances et de savoir-faire liées à l’expérience acquise par les seniors. Le non-remplacement des départs à la retraite peut permettre de diminuer le sureffectif dans certains secteurs, mais accentue le manque de candidats à l’embauche dans d’autres secteurs (agriculture par exemple, mais aussi PME) et déséquilibre le corps social au sein des entreprises.

Financement des pensions de retraite

Au niveau politique, de nombreux États ont engagé des réformes des retraites afin de garantir le financement des pensions. La solution adoptée par un certain nombre de pays est l’augmentation de l’âge de départ à la retraite, plutôt que l’augmentation des cotisations (ou la suppression des allègements) en justifiant cela par l’augmentation de l’espérance de vie. Par exemple, en Allemagne et en France, les gouvernements ont choisi d’élever l’âge légal du départ à la retraite de 65 à 67 ans entre 2012 et 20291.

Certains pays prévoyants ont mis en place des fonds de réserves pour les retraites (cas de la France pendant la période du gouvernement Jospin).

Depuis plus de vingt ans, de nombreuses réformes et actions ont été mises en œuvre : Réforme Balladur, Réforme de 2003, Plan d’activité des seniors de 2005, Réforme des régimes spéciaux de 2007, Amendement Jacquat « permettant » aux seniors de rester en activité jusqu’à 70 ans, taxation des entreprises n’ayant pas mis en place des actions en faveur de l’emploi des seniors.

Retraite en France

La retraite en France consiste en un système de retraites fondé pour l’essentiel sur le principe de la répartition, les cotisations sociales des actifs servant à payer les pensions versées aux retraités. Il est composé du régime général, de régimes complémentaires et de différents régimes spéciaux créés à différents moments et fait l’objet depuis les années 1990 de réformes successives vivement contestées. Parmi les opinions, il est possible de distinguer trois courants de pensée: ceux qui veulent conserver le système tel qu’il existe, ceux qui veulent le réformer partiellement et ceux qui veulent une remise à plat du système avec l’instauration d’un régime par points. Après de nombreuses réformes « paramétriques » la réforme des retraites de 2019, dont les préconisations sont publiées en juillet 2019, a pour objectif de mettre en place un système universel de retraite fonctionnant par points et remplaçant les 42 régimes actuels. Cette réforme « systémique » devrait être traduite dans un projet de loi dont le gouvernement prévoit l’adoption à l’été 2020.

L’OCDE constate en novembre 2019 que la France offre une très bonne protection sociale aux retraités : seuls 7,6 % des retraités français vivaient sous le seuil de pauvreté en 2017, taux nettement moindre que pour les actifs, et le taux de remplacement est largement supérieur à la moyenne : 73,6 % du salaire moyen, contre 58,6 % en moyenne dans les pays de l’OCDE. De plus, l’âge effectif moyen de départ en retraite est de 60,8 ans en France contre 65,4 ans en moyenne dans l’OCDE.

La France a dépensé 310 milliards d’euros en 2018 (soit 13,8% de son PIB) pour le financement des retraites. Cette somme est essentiellement issue des cotisations sociales payées par les actifs. La France est le 3e pays de l’OCDE dépensant le plus d’argent (en % du PIB) pour ses retraites, elle est devancée par seulement l’Italie et la Grèce.

En France, le nombre de retraités augmente, il s’établit à 14,35 millions en 2018 (contre 12,24 millions en 2008). A l’inverse le ratio actifs/retraités diminue, en effet, alors qu’il y avait 4 actifs par retraité en 1960, on ne comptait plus que 1,8 en 2010 et il devrait y en avoir seulement 1,2 en 2050.

Source : Papy boom — Wikipédia

Liens internes

Protection sociale en France

Risques couvertsMaladie – maternité – invalidité – décès · Accidents du travail · Maladies professionnelles · Famille · Vieillesse · Chômage
Régimes d’assurance socialeRégime général · Régime agricole · Régimes spéciaux de retraite · Régimes spéciaux maladie · Régimes complémentaires de retraite · Régime d’indemnisation chômage
Organismes principaux Sécurité sociale CAF CPAM CNAM CARSAT CNRACL CNAVPL CFE MSA URSSAF CNAV Chômage Unédic Pôle emploi Retraite complémentaire AGIRC ARRCO Ircantec RAFP Cipav Assurance maladie complémentaire Mutuelles Assurances Institutions de prévoyance
Prestations Prestations sociales Allocation de solidarité spécifique Allocation aux adultes handicapés Allocations familiales Allocation de solidarité aux personnes âgées Revenu de solidarité active … Prestations de service Crèches Hôpital public
Ressources principalesCotisations sociales · Impôts dont la CSG et la CRDS

Réforme des retraites en France en 2019

La réforme des retraites de 2019 en France est un projet de loi porté par le gouvernement Philippe II visant à refondre en profondeur le système de retraite français. Inscrit dans le programme électoral du président de la République, Emmanuel Macron, ce projet de réforme propose trois transformations principales : l’institution d’un régime de retraite universel remplaçant les 42 systèmes existants ; la mise en relation directe du montant de la retraite avec les cotisations versées (système à points) ; la mise en place de mesures pour améliorer les retraites des plus défavorisés.

Le projet est de nature structurelle, et vise à terme une refonte du système de retraite français, là où les réformes menées durant les deux décennies précédentes (1993, 2003, 2010, 2013) étaient de nature « paramétrique », c’est-à-dire visaient à ajuster le système existant. Ces dernières avaient pour objectifs, d’une part de rééquilibrer les comptes d’un système mis à mal par l’allongement de l’espérance de vie et l’évolution de la démographie, et d’autre part de rapprocher le mode de calcul des droits à retraite des différents régimes (régime général, régimes spéciaux, régimes des fonctionnaires et assimilés). La réforme de 2019 vise, quant à elle, à remettre à plat un système de retraite devenu progressivement inadapté (réforme systémique). Le chantier est engagé avec la nomination en septembre 2017 de Jean-Paul Delevoye comme haut-commissaire à la réforme des retraites ; en juillet 2019, ce dernier remet au Premier ministre un rapport de préconisations devant inspirer le projet de loi qui sera soumis à l’Assemblée nationale en 2020. Si la loi était votée, elle s’appliquerait à partir de 2025.

Les objectifs annoncés de la réforme sont de simplifier un système complexe, de le rendre plus juste et de faciliter son adaptation aux changements structurels (croissance, rapport actifs/retraités…), afin de pouvoir maintenir dans le futur un équilibre des entrées et des sorties. Proche de l’équilibre en 2018 (déficit de 2,9 milliards d’euros), les comptes pourraient se dégrader jusqu’à un montant plafond en 2030 compris entre 7,9 et 17,2 milliards d’euros. La réforme rencontre une forte opposition de la part des principaux syndicats et des corps professionnels les plus touchés par son application. La contestation porte principalement sur le report de l’âge de départ à la retraite à taux plein (64 ans au lieu de 62 ans), la remise en cause des avantages des fonctionnaires et des adhérents des régimes spéciaux, et l’instauration d’un système à points jugé inégalitaire. Les négociations entreprises avec maintes catégories professionnelles (policiers, personnel navigants etc…) mettent à jour les ambiguïtés du terme universel revendiqué par la réforme. En effet, dans ce cas s’il indique que le nouveau régime s’applique à tous, cela n’implique que pas que tous soient soumis aux mêmes règles.

Performances en décembre dans la recherche Google

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1&1 IONOS ou OVH: Quel est le meilleur hébergeur ?

Source : 1&1 IONOS ou OVH: Quel est le meilleur hébergeur ? – myHebergeur

1&1 IONOS en quelques mots

La société d’hébergement 1&1 a été fondée en Allemagne en 1988 sous la désignation “1&1 internet”. En 2018, après 30 ans d’expérience et plus de 13 millions de contrats, elle fusionne avec la société ProfitBricks (spécialiste d’infrastructures Cloud) et devient “1&1 IONOS”. Elle possède plusieurs centres de données à travers le monde, notamment en Europe – dont la France – et en Amérique du nord.

OVH.com en quelques mots

D’origine française, la société OVH a été fondée en 1999 et propose une large gamme de services informatique aux particuliers comme aux entreprises. Elle propose de nombreuses offres d’hébergement, des services de cloud computing, mais c’est aussi un fournisseur d’accès à internet au même titre que Orange. Elle revendique plus d’un million de clients au niveau international et détient une multitude de datacenters répartis sur tous les continents.

Le prix

Si OVH comme 1&1 IONOS proposent un tarif de base équivalent, la différence se fera au niveau des promotions de bienvenue et des tarifs après la première année.

OVH propose ainsi sa formule de base Hébergement Perso à 3,59 € TTC/mois et inclus un nom de domaine indispensable la première année seulement. Cela signifie qu’il faudra débourser environ 10 € en plus à partir de la seconde année.

La formule Hébergement Perso de 1&1 IONOS est affichée à 1,20 € TTC/mois pendant 6 mois, puis passe à 3,60 € TTC/mois. La différence se fait sur le nom de domaine inclus pendant toute la durée du contrat! Pas d’argent supplémentaire à débourser la seconde année!

Prix Hébergement + domaine1&1 IONOSOVH.com
Prix la 1ère année28,80 €43,08 €
Prix la 2nde année43,20 €53,08 €
Total sur 2 ans72 €96,16
Économie sur 2 ans-24,16 €0 €

En choisissant 1&1 vous réaliserez une économie de 24,16 € par rapport à son concurrent OVH en incluant la formule d’hébergement + le nom de domaine. Cela représente environ 25% de moins pour une offre équivalente mais une qualité de service supérieure.